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MIDI LIBRE - ÉDITION DE NÎMES

MIDI LIBRE - ÉDITION DE NÎMES

LA BOTTE GARDIANE A TROUVÉ CHAUSSURE À SON PIED !

ARTICLE PARU LE 19 JUIN 2018 DANS LE MIDI LIBRE ÉDITION NÎMES - PAR FRÉDÉRIC PRADES

Julien, Fanny et Antoine Agulhon (de g. à dr., ci-dessus), les gérants de la Botte gardiane qui emploie 25 personnes essentiellement sur son nouveau site d’Aigues-Vives. 

photos f.p.

La société gérée par la famille Agulhon a quitté l'Hérault pour s'installer à nouveau dans le Gard. C'est à Aigues-Vives (Gard) désormais qu'elle fabrique bottes et sandales et qu'elle entend poursuivre son développement. 

C'est de ce côté-ci du Vidourle que tout a commencé. Et c'est dans le Gard que l'aventure va continuer pour laBotte gardiane.

Cette société au savoir-faire artisanal est spécialisée dans la fabrique de sandales et de bottes 100 % française. Elle est gérée désormais par la famille Agulhon. Il y a Antoine, l'aîné, 41 ans, et Julien, 40 ans, les deux frères, qui partagent leur temps entre les bureaux et l'atelier. Il y a Fanny, 35 ans, la petite sœur, la styliste qui dessine les modèles et gère les boutiques parisiennes. Ils ont pris la succession de leur père, Michel, un ancien de Jalatte.

En chiffres

?1,4 : en million d’euros, le chiffre d’affaires de la Botte gardiane.

?25 : c’est le nombre de salariés de l’entreprise. Vingt et un sont au siège d’Aigues-Vives. Les autres sont dans les boutiques de Paris et Lyon.

?35 : en pourcentage, la part de la production qui part à l’export (Japon, États-Unis, Suisse, Corée du Sud). En France, le gros de la production est écoulé dans les boutiques et auprès des revendeurs multimarques. A signaler que la vente sur internet représente 15 % du chiffre d’affaires.

?200 : comme le nombre de modèles de bottes et de sandales disponibles et qu’il est possible de personnaliser.

?300 : en euros, c’est le coût d’une paire de bottes. Pour des sandales, il faut compter 130 €. 

À l'étroit à Villetelle

En 1995, La Botte gardiane avait quitté La Calmette (Gard) pour Villetelle (Hérault). Mais ces dernières années, elle se sentait un peu à l'étroit dans l'Hérault. “Il fallait jouer au Tétris avec les cartons”, raconte Julien qui dit aussi “que les locaux n'étaient pas aux normes”.

La fratrie aurait bien aimé prolonger son séjour dans le Lunellois. Mais elle n'a pas senti un grand empressement des décideurs locaux lorsqu'il a fallu chercher la surface nécessaire à son développement. “Disons qu'on n'a guère suscité les convoitises”, concède Julien Agulhon.

Le foncier, l'entreprise familiale l'a trouvé à Aigues-Vives. Elle a acquis un terrain de 2 250 m2 où elle a fait bâtir des locaux de près de 1 200 m2 dont elle a pris possession début mai. Il y a là les bureaux, l'usine et une boutique qui bénéficie, au bord de la très passante RN113, d'une visibilité qu'elle n'avait pas auprès du grand public. “Par rapport à Villetelle, on a doublé notre surface”, dit encore le cogérant.

Objectif : fabriquer 60 paires par jour

L'objectif à présent, c'est de développer la production. Pour l'heure, ce sont quarante-cinq paires de chaussure qui sortent chaque jour de l'atelier où les employés s'appliquent à découper le cuir acheté auprès de tanneries réputées, à le coudre, le coller ou le clouer selon un savoir-faire aujourd'hui reconnu. “À présent, l'objectif est de fabriquer soixante paires quotidiennement”, annonce Julien Agulhon qui annonce aussi l'ouverture d'une boutique à Lyon qui s'ajoute aux deux existants depuis plusieurs années à Paris.

Également en projet, une boutique dans une grande métropole étrangère. Après avoir trouvé chaussure à son pied dans le Gard, la Botte gardiane veut poursuivre son développement au-delà des frontières.

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