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La Botte Gardiane investit

La Botte Gardiane investit

Le fabricant de Villetelle (34), dernier dépositaire des traditionnelles bottes de gardians camarguais, annonce un déménagement à Aigues-Vives courant 2017, pour répondre à l’afflux de commandes. En plein revival, la marque vient de signer un contrat de co-branding avec Jérôme Dreyfuss.

Article original rédigé par La Tribune - Objectif Languedoc-Roussillon à voir ICI.

Pour les petites PME aussi, "big is beautiful". Arrivée à une taille critique, la Botte Gardiane annonce un déménagement au deuxième semestre 2017 à Aigues-Vives (30), où elle prévoit de construire une nouvelle usine de fabrication de 1000 m2. Coût de l'opération estimé : 1 M€ entre l'acquisition et les travaux. Signé début mai, le compromis de vente pour l'achat du terrain, va permettre au fabricant de doubler sa superficie et de répondre à l'afflux de commandes entraîné par son succès.

« Nous sommes actuellement trop à l'étroit, nous n'avons plus de place pour stocker. Les 500 m2 de l'atelier empêchent l'acquisition de nouvelles machines et le recrutement de salariés. Pour répondre aux commandes, il faudrait au contraire que l'on augmente notre production de 10 % à 20 % », justifie Antoine Agulhon, co-gérant de la Botte Gardiane en charge de la gestion de l'entreprise familiale.

La Botte des stars

Victime de son succès, la PME (CA 2015 : 1,1 M€) qui emploie 21 salariés à la fabrication de 20 000 chaussures par an sur le site de Villetelle (34) a été contrainte d'annuler plusieurs commandes dernièrement. Mais elle poursuit une trajectoire exemplaire dans le milieu de la mode parisienne, grâce à sa botte mythique, la fameuse camarguaise, à quatre épaisseurs de semelles. Un modèle porté par Claudia Schiffer, Jean Dujardin, ou Adèle Haenel qui a permis la relance de l'activité dès les années 2000.

« Notre père Michel Agulhon a acheté en 1998, sur un coup de cœur, cette unité de production en liquidation judiciaire. Il n'y avait que cinq salariés et quelques machines », retrace Laurent Agulhon.

Rejoint en 2007 par son frère Julien (qui pilote l'outil de production) et sa sœur Fanny (à la création des modèles), la PME, labellisée Entreprise du patrimoine vivant en 2007, développe aujourd'hui jusqu'à 200 modèles différents de chaussures "made in Languedoc-Roussillon", avec du cuir à 70% français.

« Le succès est venu de Paris, où nous avons ouvert deux boutiques en propre en 2012 (rue de Charonne) et 2014 (rue du Bourg-Tibourg dans le marais), reconnaît Julien Agulhon. Cela nous a offert une lisibilité qu'on n'avait pas dans notre petit atelier en province. »

Les must-have de Jérôme Dreyfuss

Car ce qui était « has been » et devenu « must-have », comme en attestent les contrats de co-branding passés avec de grandes marques du luxe : Céline en 2004 qui reprend la fameuse botte camarguaise, Vanessa Bruno et tout récemment, Jérôme Dreyfuss. Le créateur de la célèbre marque de sacs éponyme, chantre du roots de luxe, a imaginé avec La Botte Gardiane, pour sa collection automne-hiver 2016-2017, une petite bottine en veau velours souple avec un talon de 4,5 cm, faisant le compromis entre la traditionnelle Camarguaise et la trotteuse.

« Nous avons commencé la fabrication mi-mai pour une livraison en juin prochain », annonce Antoine Agulhon, alors que l'entreprise amorce, depuis quelques années, une stratégie de reconquête par la marque. « On a aujourd'hui trop de travail, on préfère vendre la Botte Gardiane plutôt que de vendre Tartanpion », conclut-il.

Pour l'entreprise gardoise, cette nouvelle commande en co-branding représente une marche essentielle, pour asseoir définitivement sur les podiums parisiens, la notoriété de La Botte Gardiane.

Article original rédigé par La Tribune - Objectif Languedoc-Roussillon à voir ICI.

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